Chroniques – Des larmes mélangées de poussière

Je ne peux pas dire que tout le monde parle de ce ‘Des larmes …’ mais ceux qui en parlent en parlent bien, ce qui me ravit.

Vincent de mille-feuille.fr dit par exemple :

“La voix, ou les voix de Thomas Mery, elles aussi, en alternance constante, lignes d’émotions troublées, ténues, tremblantes, tenues.”

“Quelque part entre la lumière du Brésil, la poésie d’une mélodie anglaise, le sérieux d’une expérimentation française. Univers éclaté, rassemblé, en bribes, en une remarquable suite de frissons sonores.”

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Chez liabilitywebzine.com Fabien dit :

“[…] on est impressionné par toute cette charge émotionnelle qu’il imprime à sa musique et ses textes.”

“En trois titres Mery sonde l’âme humaine, la sienne, la nôtre, s’aide des auteurs du passé et le résultat est plus que convaincant.”

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Sur goodMorninCaptn.com c’est une session live et intimiste ‘Au salon’ qui est chroniquée par Thibault:

“Mr mery rewarded us with a delightful overview of his solo work from a ship, like a ghost, like a cell to his latest ep des larmes mélangées de poussière, as well as covers and a couple of unreleased songs.”

“Where you could hear “live and ache” you may now understand “live and learn”. His guitar playing seems to have followed quite the same direction. Still deeply rooted into folk, and yet of unquestionable modernity.”

“His brilliant interpretation of Costello’s “Shipbuilding” best demonstrated his mastery of the heights.”

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Un autre Thibault dit chez Hartzine :

“[…] Thomas Mery égraine dans Des Larmes Mélangées de Poussière trois morceaux polyglottes (français, anglais, portugais) à la beauté diaphane, où le dépassement de soi et des linéarités traditionnelles insinue une entièreté émotionnelle hors du commun.”

“[…] cet EP – dont l’édition vinyle blanche concoctée par Ohayo Records et Les Boutiques Sonores Records est magnifique – indique qu’au contraire, Thomas Mery, aux confins des sensibles, préfère dévoiler sa générosité bouleversante au grand jour que drapé d’ombres acrimonieuses.”

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En attendant d’autres impressions.